Vitamine D : à quoi sert-elle ? Où la trouver, besoins selon l’âge, carence et compléments alimentaires
  1. À quoi sert la vitamine D
    1. Bienfaits pour les os et les muscles
    2. Soutien des défenses immunitaires
  2. Où trouver la vitamine D
    1. Synthèse grâce à la lumière du soleil
    2. Les aliments les plus riches
  3. Importance de la vitamine D selon l’âge
    1. Chez les adultes
    2. Chez les personnes âgées
  4. Carence et utilisation de compléments alimentaires
    1. Contrôle des taux de 25-OH
    2. Contre-indications et excès
  5. Questions fréquentes
    1. La vitamine D fait-elle maigrir ?
    2. Pourquoi la vitamine D est-elle considérée comme une hormone ?
    3. Qui doit prendre des compléments de vitamine D ?
    4. À quoi sert l’association de la vitamine D et de la vitamine K2 ?

À quoi sert la vitamine D

La vitamine D est un nutriment liposoluble essentiel à plusieurs fonctions de l’organisme. Elle est principalement connue pour son rôle dans la santé osseuse, mais elle contribue également au fonctionnement normal des muscles et du système immunitaire. Contrairement à de nombreuses autres vitamines, elle peut être produite directement par la peau lorsqu’elle est exposée à la lumière du soleil, tandis qu’une partie des apports provient de l’alimentation.

Maintenir des taux adéquats de vitamine D est important à toutes les étapes de la vie, de l’enfance au troisième âge. Les besoins et le risque de développer une carence dépendent de plusieurs facteurs, notamment de l’âge, de l’exposition au soleil, de l’alimentation, de l’état de santé et de la capacité individuelle à absorber et à utiliser ce nutriment.

Lorsque l’exposition au soleil et l’alimentation ne suffisent pas, une supplémentation peut être envisagée. Cependant, tout le monde n’a pas besoin de prendre de la vitamine D sous forme de complément alimentaire : cette décision doit tenir compte des besoins personnels et, si nécessaire, des résultats des examens et de l’avis du médecin.

Bienfaits pour les os et les muscles

L’une des principales fonctions de la vitamine D concerne le métabolisme du calcium et du phosphore, deux minéraux indispensables à la formation et au maintien des os et des articulations. La vitamine D favorise l’absorption intestinale du calcium et contribue au maintien de taux adéquats de ce minéral dans le sang, soutenant ainsi la minéralisation normale des os.

Un apport insuffisant et prolongé peut compromettre la santé du squelette. Chez les enfants, une carence importante peut provoquer le rachitisme, tandis que chez les adultes, elle peut favoriser l’ostéomalacie, une affection caractérisée par une minéralisation insuffisante du tissu osseux. La carence peut également contribuer, avec d’autres facteurs, à une diminution de la densité minérale osseuse.

La vitamine D contribue également au maintien d’une fonction musculaire normale. Ses récepteurs sont présents dans différents tissus, notamment les cellules musculaires, et ce nutriment participe aux processus impliqués dans la contraction et le fonctionnement des muscles. Un apport adéquat est donc important pour le fonctionnement normal de l’appareil musculosquelettique.

Ces aspects sont particulièrement importants avec l’avancée en âge, lorsque la santé osseuse et la capacité à maintenir la force et l’équilibre deviennent des éléments essentiels pour réduire le risque de chutes et de fractures. Toutefois, la vitamine D ne suffit pas à elle seule à prévenir ces événements : il faut également tenir compte de l’activité physique, de l’alimentation, des apports en calcium et de l’état de santé général.

Soutien des défenses immunitaires

La vitamine D contribue au fonctionnement normal du système immunitaire, en participant à la régulation de différents processus impliquant les cellules de défense de l’organisme. Des récepteurs à la vitamine D ont été identifiés dans de nombreuses cellules immunitaires, notamment les monocytes, les macrophages et les lymphocytes.

Son rôle ne consiste pas simplement à rendre le système immunitaire plus actif. La vitamine D participe en effet à la modulation de la réponse immunitaire, contribuant au bon fonctionnement des mécanismes de défense et de régulation de l’inflammation.

Il est donc important de maintenir un apport adéquat en vitamine D pour soutenir les défenses immunitaires, sans lui attribuer de propriétés préventives ou thérapeutiques qui n’ont pas été démontrées. Une alimentation variée, le repos, une activité physique régulière et les mesures de prévention recommandées restent des éléments essentiels à la préservation de la santé.

Où trouver la vitamine D

La vitamine D peut être apportée à l’organisme par deux voies principales : la synthèse cutanée à la suite d’une exposition aux rayons UVB et l’alimentation. La production par la peau constitue une source importante, tandis que les aliments qui en contiennent des quantités significatives sont relativement peu nombreux.

Il existe différentes formes de vitamine D. Les plus connues sont la vitamine D2 (ergocalciférol), présente principalement dans certains aliments végétaux et les champignons, et la vitamine D3 (cholécalciférol), produite par la peau et présente dans certains aliments d’origine animale. Toutes deux contribuent à augmenter les taux de vitamine D dans l’organisme, même si elles présentent certaines différences de structure et de métabolisme.

Synthèse grâce à la lumière du soleil

La peau est capable de produire de la vitamine D3 lorsqu’elle est exposée aux rayons ultraviolets de type B (UVB). Ces rayonnements atteignent les couches superficielles de la peau et déclenchent la transformation du 7-déhydrocholestérol, une substance naturellement présente dans l’organisme, en prévitamine D3. Des transformations successives permettent ensuite de former le cholécalciférol, qui est alors converti en métabolites actifs au niveau du foie et des reins.

La quantité de vitamine D produite dépend de nombreux facteurs, notamment :

  • Saison et latitude : l’intensité des rayons UVB varie au cours de l’année et selon la situation géographique ;
  • Heure d’exposition : l’angle des rayons du soleil influence la quantité d’UVB qui atteint la surface terrestre ;
  • Caractéristiques de la peau : la pigmentation cutanée peut influencer la synthèse de vitamine D ;
  • Âge : avec le vieillissement, la capacité de la peau à produire de la vitamine D diminue progressivement ;
  • Surface de peau exposée : la quantité de peau exposée peut avoir une incidence sur la production totale ;
  • Protection et conditions environnementales : les vêtements, les vitres, l’ombre et les protections solaires modifient l’exposition aux rayons UVB.

Il n’existe pas de durée d’exposition valable pour tout le monde permettant d’obtenir une quantité précise de vitamine D. Il est également important de ne pas chercher à augmenter la synthèse cutanée par des expositions prolongées ou sans protection : les rayons ultraviolets peuvent endommager la peau et augmenter le risque de cancers cutanés. L’exposition au soleil doit donc être gérée avec prudence, en suivant les recommandations de protection solaire et sans la considérer comme un traitement destiné à corriger une carence.

Lorsque la synthèse cutanée est limitée, notamment pendant les mois où l’ensoleillement est moins important, il peut devenir plus nécessaire d’évaluer les apports alimentaires et, si besoin, de recourir à une supplémentation ciblée.

Les aliments les plus riches

Les aliments qui contiennent des quantités significatives de vitamine D sont relativement peu nombreux. Parmi les sources les plus intéressantes figurent principalement certains poissons gras, l’huile de foie de morue, le jaune d’œuf et certains champignons exposés aux rayons UV. La quantité présente peut varier selon l’espèce, l’élevage, la provenance et les modes de préparation.

Parmi les aliments à prendre en considération, on trouve :

  • Poissons gras : le saumon, le maquereau, le hareng, les sardines et la truite peuvent apporter de la vitamine D, en quantités variables selon l’espèce et la provenance ;
  • Huile de foie de morue : elle constitue une source concentrée de vitamine D, mais peut également contenir des quantités élevées de vitamine A. Il est donc important de tenir compte des apports totaux de ces nutriments avant de l’utiliser ;
  • Jaune d’œuf : il contient de la vitamine D en quantités généralement inférieures à celles des poissons gras. Sa teneur peut également varier selon l’alimentation des poules ;
  • Champignons exposés aux rayons UV : certaines variétés peuvent contenir des quantités intéressantes de vitamine D2, notamment lorsqu’elles sont exposées aux rayonnements ultraviolets pendant leur croissance ou après leur récolte ;
  • Aliments enrichis : certaines boissons végétales, certains produits laitiers et certaines céréales peuvent être enrichis en vitamine D. Il est nécessaire de vérifier l’étiquette, car l’enrichissement n’est pas prévu pour toutes les marques et toutes les formulations.

Il est utile d’intégrer régulièrement des sources alimentaires de vitamine D dans une alimentation équilibrée, sans compter sur un seul aliment pour couvrir les besoins quotidiens. En cas de besoins spécifiques ou de risque de carence, l’évaluation des apports totaux peut aider à déterminer si un complément alimentaire est nécessaire.

Importance de la vitamine D selon l’âge

La vitamine D est importante tout au long de la vie, mais son rôle présente certaines particularités à différentes étapes. Pendant la croissance, elle contribue à la minéralisation normale du squelette ; à l’âge adulte, elle soutient le maintien des os et des muscles ; chez les personnes âgées, elle devient particulièrement importante pour la santé osseuse et la fonction musculaire.

Selon les valeurs de référence de l’EFSA, l’apport adéquat pour les personnes en bonne santé âgées de plus d’un an est de 15 µg par jour, soit 600 UI, en considérant une synthèse cutanée minimale. Cette valeur constitue une référence nutritionnelle pour la population et ne correspond pas automatiquement à la dose de complément alimentaire que chaque personne doit prendre. Les besoins réels peuvent également dépendre de la production cutanée et des conditions individuelles.

Chez les adultes

À l’âge adulte, la vitamine D contribue au maintien d’une structure osseuse et d’une fonction musculaire normales. Un apport adéquat permet de soutenir l’absorption du calcium et le métabolisme normal du tissu osseux, contribuant ainsi à la santé de l’appareil musculosquelettique à long terme.

Pour les adultes en bonne santé, l’EFSA indique un apport adéquat de 15 µg de vitamine D par jour (600 UI), calculé en supposant une synthèse cutanée minimale. Il s’agit d’une valeur de référence qui prend en compte les apports totaux provenant de l’alimentation et des compléments alimentaires, et non d’une prescription imposant à tout le monde de prendre un complément quotidien.

Les besoins individuels peuvent évoluer en cas de faible exposition au soleil, d’alimentation peu variée, de troubles qui compromettent l’absorption intestinale ou de pathologies qui interfèrent avec le métabolisme de la vitamine D. Certains médicaments peuvent également influencer ses taux. Dans ces situations, il peut être judicieux de consulter un médecin afin d’évaluer le risque de carence et l’éventuelle nécessité d’une supplémentation.

Chez les personnes âgées

Avec l’avancée en âge, la capacité de la peau à produire de la vitamine D en réponse à l’exposition au soleil tend à diminuer. À cela peuvent s’ajouter une diminution du temps passé à l’extérieur, une alimentation moins variée et des problèmes de santé qui rendent plus difficile le maintien de taux adéquats de ce nutriment. C’est pourquoi il est important d’évaluer les compléments alimentaires destinés aux personnes âgées.

La vitamine D est particulièrement importante au troisième âge, car elle contribue au maintien de la santé osseuse et d’une fonction musculaire normale. Un apport insuffisant peut compromettre la minéralisation osseuse et, en présence d’autres facteurs de risque, contribuer à une plus grande fragilité du squelette.

Selon les valeurs de référence de l’EFSA, l’apport adéquat pour les adultes, y compris les personnes de plus de 70 ans, reste de 15 µg par jour (600 UI), dans des conditions de synthèse cutanée minimale. Cela ne signifie pas que chaque personne âgée doit prendre cette même quantité sous forme de complément alimentaire : le besoin de supplémentation dépend de l’alimentation, de l’exposition au soleil, de l’état clinique et du risque individuel.

Carence et utilisation de compléments alimentaires

Une carence en vitamine D peut se développer lorsque la synthèse cutanée et les apports alimentaires ne suffisent pas à couvrir les besoins de l’organisme, ou lorsque certaines conditions compromettent son absorption ou son métabolisme. Parmi les facteurs de risque figurent une faible exposition au soleil, l’âge avancé, certaines maladies intestinales, hépatiques ou rénales, l’obésité et la prise de certains médicaments.

Une carence importante et prolongée peut avoir des conséquences sur la santé des os et des muscles. Chez les adultes, elle peut contribuer à l’ostéomalacie, tandis que chez les enfants, elle peut provoquer le rachitisme. Dans certains cas, une faiblesse musculaire et des douleurs osseuses peuvent apparaître, mais ces symptômes ne sont pas spécifiques et peuvent être liés à de nombreuses autres affections.

Le choix d’un produit à base de vitamine D devrait donc commencer par une évaluation des besoins individuels, en évitant la prise indiscriminée de doses élevées.

Contrôle des taux de 25-OH

Pour évaluer le statut en vitamine D de l’organisme, l’examen de référence est le dosage sanguin de la 25-hydroxyvitamine D [25(OH)D], également appelée calcidiol. Il s’agit de la principale forme circulante de la vitamine D et du paramètre le plus utilisé pour estimer les réserves de l’organisme.

Le résultat du dosage de la 25(OH)D est généralement exprimé en ng/mL ou en nmol/L. Pour convertir les valeurs, il est utile de retenir que 1 ng/mL correspond à 2,5 nmol/L. L’interprétation doit être confiée au médecin, qui prend en compte le résultat ainsi que les antécédents médicaux, les facteurs de risque et les éventuelles conditions susceptibles d’influencer le métabolisme de ce nutriment.

Une fois le résultat obtenu, le professionnel de santé peut déterminer s’il suffit d’intervenir sur l’alimentation et les habitudes quotidiennes ou si une supplémentation est indiquée. La dose et la durée de l’éventuelle supplémentation doivent également être définies en fonction de la situation individuelle.

Contre-indications et excès

La vitamine D est liposoluble et peut s’accumuler dans l’organisme. C’est pourquoi une prise excessive et prolongée sous forme de compléments alimentaires peut provoquer une hypervitaminose D, une affection principalement associée à une augmentation du taux de calcium dans le sang, appelée hypercalcémie.

L’excès de vitamine D est généralement lié à la prise de doses trop élevées de compléments alimentaires, et non à une exposition normale au soleil ou à la consommation habituelle d’aliments qui en contiennent. Parmi les signes possibles d’une intoxication figurent les nausées, les vomissements, la perte d’appétit, la faiblesse, une soif intense, une augmentation de la fréquence des mictions et, dans les cas les plus graves, des lésions rénales et des troubles du rythme cardiaque.

Il convient de faire particulièrement attention en présence de certaines conditions, notamment :

  • Maladies rénales : elles peuvent influencer le métabolisme de la vitamine D et l’équilibre du calcium ;
  • Taux élevés de calcium dans le sang : la supplémentation doit être évaluée avec une prudence particulière ;
  • Certaines affections endocriniennes ou granulomateuses : elles peuvent modifier le métabolisme de la vitamine D et augmenter le risque d’hypercalcémie ;
  • Prise de médicaments : certains médicaments, comme les diurétiques thiazidiques, peuvent nécessiter une évaluation spécifique en cas de supplémentation ;
  • Utilisation simultanée de plusieurs produits : il est important de vérifier que les multivitamines, les compléments de calcium et les autres préparations n’entraînent pas un apport total excessif.

En cas de pathologie, de traitement médicamenteux ou de doute concernant la nécessité de prendre de la vitamine D, il est conseillé de consulter un médecin ou un pharmacien avant de commencer une supplémentation. Il ne faut pas augmenter soi-même la dose ni associer plusieurs produits contenant de la vitamine D sans en avoir vérifié la composition.

Questions fréquentes

La vitamine D fait-elle maigrir ?

Non, la vitamine D n’est pas un complément alimentaire destiné à faire maigrir et il n’est pas démontré que sa prise entraîne directement une perte de poids.

La gestion du poids dépend principalement de l’équilibre énergétique, de l’alimentation, de l’activité physique et de nombreux facteurs individuels.

Pourquoi la vitamine D est-elle considérée comme une hormone ?

La vitamine D est souvent qualifiée d’hormone ou de précurseur hormonal parce qu’après avoir été produite par la peau ou apportée par l’alimentation, elle subit des transformations dans l’organisme. Dans le foie, elle est convertie en 25-hydroxyvitamine D, tandis que dans les reins, elle peut être transformée en sa forme biologiquement active, le calcitriol. Ce dernier se lie à des récepteurs spécifiques présents dans différents tissus et contribue à réguler des processus tels que le métabolisme du calcium et du phosphore. C’est pourquoi la vitamine D présente des caractéristiques similaires à celles d’une hormone.

Qui doit prendre des compléments de vitamine D ?

Une supplémentation peut être indiquée en présence d’une carence confirmée, de facteurs de risque ou de conditions qui réduisent la synthèse cutanée, l’absorption ou le métabolisme du nutriment. La nécessité doit être évaluée par un médecin, qui peut prendre en compte l’âge, l’alimentation, l’exposition au soleil, l’état de santé et les éventuels résultats des examens.

Lorsqu’une supplémentation est indiquée, il est important de choisir une formulation et une quantité adaptées aux besoins personnels, sans dépasser les doses recommandées.

À quoi sert l’association de la vitamine D et de la vitamine K2 ?

La vitamine D et la vitamine K2 participent à des processus différents mais liés au métabolisme du calcium. La vitamine D favorise l’absorption intestinale du calcium et contribue au maintien d’une ossature normale, tandis que la vitamine K contribue à une coagulation sanguine normale et au maintien d’une ossature normale.

La vitamine K intervient dans l’activation de certaines protéines, notamment l’ostéocalcine et la protéine Gla de la matrice, qui participent à des processus liés au tissu osseux et à la régulation de la minéralisation. Ces mécanismes expliquent l’intérêt porté aux formulations associant vitamine D3 et K2, mais ils ne démontrent pas que cette combinaison garantit que le calcium est dirigé exclusivement vers les os ou qu’elle empêche les dépôts dans les vaisseaux sanguins.

La vitamine D est importante pour le maintien de la santé osseuse, d’une fonction musculaire normale et du système immunitaire. L’organisme peut la produire grâce à l’exposition aux rayons UVB, tandis que certains aliments contribuent aux apports quotidiens. L’âge, l’état de santé et les habitudes individuelles peuvent influencer le risque de carence : c’est pourquoi toute supplémentation éventuelle doit être évaluée avec attention, sans recourir de sa propre initiative à des doses élevées et en tenant compte des éventuelles contre-indications.

Matteo Massimo Primo

Auteur

Matteo Massimo Primo

Biologiste nutritionniste · Spécialiste R&D chez Tsunami Nutrition

Inscrit à l'Ordre des biologistes italien, n° Tri_A2786

Je suis Matteo Massimo Primo, biologiste, nutritionniste et spécialiste R&D. Depuis 2019, je fais partie du département recherche et développement de Tsunami Nutrition, où nous avons créé des formulations devenues des best-sellers à l'international.

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